LA VIE D’AUGUSTE COMTE - 3


Mme. Montfort, sa prémière amoureuse.
La musique a toujours impressioné Auguste Comte. Pendant un voyage dans la compagnie de la séduisante Ernestine Gay, plus âgé cinq ans, déjà mariée avec Mr. de Montfort, elle lui disait, votre timidité de garçon, vous me disiez: “chante pour moi, Ernestine, une belle chançon...”

Notre Dame de Paris.
Le songe d’Auguste Comte se réalisa : habiter à Paris! En face de l’Eglise de Notre Dame, symbole de la ville millenaire, il pourrait dire comme il fut plus tard: Paris c’est la France, l’Occident, la Terre. A coté de Paris, Rome et Londres sont de villes de province, sans influence directe sur la régéneration occidentale.

L’école Polytechnique de Paris.
Au mois d’Octobre 1814, Auguste Comte arriva à l’Ecole Polytechnique, fondée par la Convention Nationale et située dans la montagne Ste. Géneviève, au voisinage du Panthéon. Dans une lettre a son ami Pouzin, il ecrivait : “- Je te dirai que je suis enchanté de l’excellent esprit qui règne à l’école et de cette amitié intime qui existe entre tous les élèves...”

Une leçon de Poinsot
Le calcul infinitésimal, la coupe des pierres (géometrie descriptive), la physique, la chimie, la littérature française, le dessin dominnaient l’intélligent et studieux élève. Poinsot, l’ilustre géomètre, auteur de l’ouvrage “La Statique et Mémoires sur la Mécanique”, était le professeur qui l’enthousiasmait le plus.

Dissolution de l’Ecole Polytechnique.
Le répetiteur Selebane ayant se manifesté d’une manière inconvenante dans une classe, une sommation signée par tous les élèves, rédigée par Auguste Comte qui l’assignait le premier, l’ejoignait à ne plus remettre les pieds à l’école. Auguste Comte, après la dissolution de celle-ci, fut reconduit dans sa famille par ordre de l’autorité superiéure, et placé sous la surveillance de la police.

Auguste Comte quitte Paris.
Licencié de l’Ecole Polytechnique, Auguste Comte quittant Paris, fut reconduit dans sa famille, qui a souffert un coup terrible, puisqu’ elle avait tant d’espoir de la conclusion du cours scolaire de son fils chéri.